L’Humain d’Abord ! en vidéo
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Retrouvez l'intervention de Michelle Gréaume sur le traitement des cartouches de protoxyde d’azote
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Deuxième drogue la plus consommée chez les jeunes en France, le protoxyde d’azote est devenu un véritable fléau à la fois sanitaire et environnemental. Moins connu, le fléau environnemental lié au traitement des cartouches et bonbonne mérite notre attention. La dangerosité de ces contenants du fait de leur caractère explosif implique une prise en charge par de rares entreprises spécialisées dans leur recyclage ce qui génère des dépenses considérables pour les collectivités et autres organismes chargées du service public de gestion des déchets. Par ailleurs, jetés dans les sacs d’ordures ménagères, si ce n’est dans les espaces publics, les contenants arrivent dans les centres de valorisation énergétiques rarement vidés entièrement de leur contenu, explosent sous l’effet des hautes températures et provoquent de sérieux dégâts sur les installations. Par exemple, les trois centres de valorisation énergétique du Syndicat Inter Arrondissements de Valorisation et d’Élimination des Déchets situés dans le Nord nous indiquent subir chaque semaine ces explosions qui détériorent les fours et mettent en danger les personnels. Cela entraîne des coûts élevés liés à la réparation auxquels s’ajoutent des arrêts des lignes de traitement qui impactent à la fois les capacités d’élimination et de valorisation des déchets et la production de chauffage et d’électricité. La prévention sur les dangers de l’inhalation du protoxyde d’azote les restrictions de la vente de cartouches doivent être renforcées, c’est incontestable. En parallèle, d’autres dispositions sont nécessaires pour réduire l’impact environnemental et financier de leur traitement. Plusieurs solutions sont envisageables Une première consisterait à obtenir des industriels la modification des valves d’étanchéité des contenants afin de prévenir toute explosion. La deuxième serait d’instaurer une écocontribution sur les cartouches et bonbonnes comme cela se fait pour d’autres types de déchets qui présentent des risques sanitaires et environnementaux élevés. La création d’une filière de Responsabilité Élargie des Producteurs pourrait être étudiée afin que les structures publiques et donc les contribuables n’aient plus à supporter financièrement les coûts de traitement de ces déchets. Madame la ministre, pouvez-vous nous dire si ces propositions sont étudiées, dans le cas contraire quelles sont les mesures envisagées pour mettre fin à ce fléau environnemental ?
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Question d'actualité au Gouvernement - sommet de l'IA en France
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Retrouvez la question d'actualité au Gouvernement posée par Fabien Gay à propos du sommet de l'IA qui se tiendra la semaine prochaine à Paris. "Nous vous demandons de signifier clairement à Elon Musk qu'il n'est pas bienvenu à ce sommet de l'IA car nous ne partageons pas son projet de société" La mise en place d'une COP mondiale de l'IA sous l'égide des Nations Unies permettrait une régulation internationale et oeuvrait à une éthique numérique partagée.
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Pour A. Basquin, "il faut se questionner sur l'interdiction de l'IA générative grand public"
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Lors d'une table ronde autour de l'empreinte environnementale de l'intelligence artificielle, Alexandre Basquin a souligné que les géants de la Tech étaient engagés dans une course au gigantisme et que le coût environnemental de chaque requête à l'intelligence artificielle générative était énorme. Les consommations en eau, en électricité des data centers atteignent des sommets et leur construction à grande échelle fait progresser à toute vitesse l'artificialisation des sols. "Il faut se questionner sur la pertinence de cette technologie qui ne répond plus à un besoin mais en a créé un. 1300 scientifiques appellent au boycott de l'IA générative. Il faut se questionner sur son interdiction au grand public", est intervenu le sénateur.
Anne Bouverot, la co-présidente du Conseil de l'IA et du numérique a reconnu qu'il fallait se préoccuper de ce sujet plus rapidement que ce qui avait été fait pour les réseaux sociaux : "On a tardé à réguler", a-t-elle regretté, avant d'annoncer qu'un groupe de travail sur l'IA générative allait être lancé. "L'usage du grand public est un sujet."
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"M. le Ministre, quel arsenal législatif envisagez-vous pour protéger les salariés face à l'IA?"
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Lors des questions au Gouvernement, Alexandre Basquin a dénoncé les plans de licenciement liés à l'intelligence artificielle qui se succèdent dans les grandes entreprises avec des milliers d'emplois supprimés. Comble du cynisme : certaines en font même un argument de marketing. Selon l'OCDE, 95% des emplois administratifs pourraient disparaître et de multiples secteurs sont menacés par l'arrivée de l'intelligence artificielle sans que le bien-fondé de celle-ci ne soit jamais questionné, s'est indigné le sénateur. Alors que les grands donneurs d'ordre ont des objectifs clairs à la fois économiques et politiques, a-t-il souligné avant d'interpeller le ministre de l'Économie : "M. le Ministre, quel arsenal judiciaire et législatif envisagez-vous pour protéger les salariés face à l'IA et ses effets sur le travail ?"
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"M. le Ministre, à quand un véritable plan d'éradication de l'amiante?", interpelle A. Basquin
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Lors d'une audition en commission sur les déchets du bâtiment, Alexandre Basquin a interpellé le ministre de la Transition écologique, Mathieu Lefèvre, sur le traitement des déchets contenant de l'amiante. Même si celui-ci est interdit de fabrication depuis près de trente ans, on le retrouve partout, a rappelé le sénateur. Dans les écoles, les logements et même les canalisations d'eau potable. Il y aurait encore entre 300 000 et 600 000 tonnes traitées par an et les dépôts sauvages se multiplient, ce qui alourdit considérablement la charge financière des collectivités, a continué Alexandre Basquin, qui a interpellé : "M. le Ministre, envisagez-vous un véritable plan d'éradication de l'amiante sur le territoire national qui irait de la détection à la collecte puis au traitement ?" L'amiante est, en effet, toujours enfoui à 97% et les solutions alternatives manquent, a dénoncé Alexandre Basquin. "Il ne faut pas ajouter un scandale sanitaire au scandale sanitaire." Le sénateur a d'ailleurs déposé une proposition de loi visant à la création d'un pôle public d'éradication des déchets contenant de l'amiante.
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RATP: "Ce n'est pas un problème de capacités mais d'un manque d'investissement!", martèle A. Basquin
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Lors de l'audition en commission Transports et Développement durable de Xavier Piechaczyck pour la présidence de la RATP, Alexandre Basquin a rappelé que, pendant les JO, avec une augmentation des moyens, les services de la RATP s'étaient améliorés. "Ce n'est donc pas un problème de capacité mais de manque d'investissements en matière de fonctionnement", a-t-il souligné. Le sénateur a ensuite questionné Xavier Piechaczyck "Comment allez-vous améliorer les conditions de travail ? Comment allez-vous renforcer les moyens humains ?" Il a également interrogé le candidat sur sa façon de voir la RATP : un service public pour la population ou un opérateur dans un marché ouvert à la concurrence ?
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Michelle Gréaume intervient pour une autre vision de la politique du logement
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Dans ce contexte, Michelle Gréaume est intervenue pour défendre une autre vision de la politique du logement : une politique fondée sur la proximité, l’égalité territoriale et la responsabilité communale
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"Le tout-numérique empêche l'accès aux droits", alerte A. Basquin. Le ministre lui répond.
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Suite à un rapport publié par la Défenseure des Droits, Alexandre Basquin a interpellé le Gouvernement, dans le cadre d'une question orale, sur l'urgence de remettre de l'humain dans la relation entre les services publics et les usagers. "Quand allez-vous entendre les voix de tous ceux qui se retrouvent privés de leurs droits à cause de la dématérialisation ?", a fustigé le sénateur. "Six usagers sur dix sont en difficulté à cause de l'absence de contacts humains." Et près d'un quart n'ont, au final, pas accès à leurs droits faute d'échanges avec un agent. C'est inacceptable, a martelé Alexandre Basquin. Le ministre lui a répondu en mettant en avant les activités des bus de France Service.
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"La France va-t-elle condamner l'intervention au Vénézuela ?"
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Ingérences, prédation économique, remise en cause de la souveraineté des États : à travers le cas du Venezuela, Cécile Cukierman dénonce le retour brutal des rapports de force internationaux et interroge la responsabilité et la cohérence de la diplomatie française
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Pourquoi il faut créer un pôle public pour traiter les déchets contenant de l'amiante
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En conférence de presse vendredi, Alexandre Basquin, aux côtés de la sénatrice Michelle Gréaume et du maire de Thiant Marc Wattez, a présenté la proposition de loi qui porte sur la création d'un pôle public d'éradication des déchets contenant de l'amiante.
En effet, alors que la fabrication de l'amiante est interdite depuis presque trente ans, les "fibres tueuses" n'ont, pour autant, pas disparu. On les retrouve dans 90% des bâtiments construits avant 1997, 15 millions de logements et une partie des canalisations d'eau potable. L'Agence nationale de santé publique estime que l'amiante sera responsable de 100 000 décès d'ici 2050. Ce n'est pas tout : si le désamiantage progresse, la gestion des déchets (entre 300 000 et 600 000 tonnes par an) reste problématique. En effet, 97% d'entre eux sont enfouis dans le sol, sans inertage préalable. Un vrai danger pour notre santé et l'environnement. Alors que des solutions alternatives existent ! Mais, faute de moyens et de volonté politique, elles sont insuffisamment développées.
La région des Hauts-de-France étant particulièrement concernée, les sénateurs du Nord Alexandre Basquin et Michelle Gréaume ont décidé d'agir.
Ils viennent de déposer une proposition de loi qui demande la création d'un pôle public d'éradication des déchets contenant de l'amiante. Parce qu'il est temps de les éliminer définitivement, avec des solutions à la hauteur des enjeux sanitaires et écologiques.
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Gestion des déchets: "Plus on trie, plus on paye", dénonce Alexandre Basquin
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En défense de la proposition de loi du groupe CRCE-K qui vise à garantir la qualité des services de gestion des déchets, Alexandre Basquin a, tout d'abord, rappelé en séance publique qu'il y avait autant de façons de faire que de territoires. Avec un vrai paradoxe : "Plus on trie, plus on paye, ce qui peut créer de la frustration chez les usagers et les collectivités gestionnaires souffrent d'une augmentation constante de la TGAP." Une aubaine lucrative pour les sociétés privées comme Veolia ou Suez, a rappelé le sénateur. Qui a souligné que la tarification incitative ne prenait pas en compte les spécificités des familles nombreuses ou avec enfants en bas âge, des personnes âgées ou handicapées. "Elle ne prend pas non plus en compte les difficultés de celles et ceux qui ne peuvent pas se déplacer jusqu'aux points d'apport volontaire avec des effets de bord comme l'augmentation des dépôts sauvages", a dénoncé Alexandre Basquin. "Nous proposons donc de nouvelles modalités avec une massification des points d'apport volontaire et la mise en place d'une tarification sociale pour les collectivités qui le souhaitent. A charge à elles de mettre cette taxe en place ou non." Et le sénateur de citer l'exemple des tarifications différenciées pour les crèches ou les cantines qui fonctionnent bien." Alexandre Basquin a conclu : " Cette proposition de loi est largement soutenue par les maires ruraux de Dordogne, je ne vois pas ce qui pourrait freiner son adoption si ce n'est une posture."
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