L’Humain d’Abord ! en vidéo
Retrouvez ci-dessous toutes nos vidéos
Retrouvez l'intervention du sénateur Pierre Ouzoulias lors des questions d'actualité au Gouvernement
En savoir plus
En savoir plus
Une nouvelle inquisition sévit aux Etats-Unis. Ses victimes en sont les scientifiques, la connaissance et la rationalité: des chercheurs sont licenciés, des mots sont interdits et des disciplines sont proscrites
Replier
Financements privés de politiques publiques: les auditions de la commission d'enquête se poursuivent
En savoir plus
En savoir plus
Direction générale des finances publiques, Monde associatif, Ministère de l'Intérieur... Vice-président de la commission d'enquête sur les financements privés des politiques publiques, Alexandre Basquin multiplie les auditions pour retracer les circuits des dons, leur éventuelle influence, les garde-fous existants, ceux qui devraient être mis en place, etc.
Replier
Moyen-Orient: "Notre capacité collective à faire respecter le droit doit être démontrée"
En savoir plus
En savoir plus
La situation au Proche et Moyen-Orient est catastrophique avec trois semaines d’escalade continue et une déstabilisation de la région et de l’équilibre du monde. Si l’exécutif a exprimé la position de la France, le Parlement doit jouer son rôle : débattre, éclairer, contribuer aux choix qui nous engagent.
Voilà ce qu'a affirmé la présidente du groupe CRCE-K, Cécile Cukierman, lors du débat au Sénat. Voici son discours :
"Nous condamnons sans ambiguïté la guerre d’agression menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran. Monsieur Cadic, quels que soient notre position intransigeante envers le régime iranien et nos combats pour les droits humains, et notamment ceux des femmes, nous condamnons cette violation du droit international.
La notion de guerre préventive ne repose sur aucun fondement solide. C’est une rupture profonde dans l’équilibre du monde, dont nous mettrons des années à mesurer les conséquences.
L’histoire nous enseigne que l’on n’impose pas la démocratie par la guerre, on ne construit pas la liberté sur la destruction. L’agression par les États-Unis et Israël franchit des lignes rouges graves. Les éliminations ciblées sont des exécutions extrajudiciaires qui remettent en cause le droit international. Pire, elles privent le peuple iranien de jugement, de vérité, de réparation - et donc de reconstruction.
En trois semaines, le conflit s’est étendu. Le Liban est touché, l’Irak déstabilisé, les tensions gagnent le Golfe.
C’est une escalade sans fin, dont les peuples paient le prix : des milliers de morts, des millions de déplacés, des villes et infrastructures détruites. À cela s’ajoutent des risques écologiques majeurs, après les frappes sur des installations sensibles.
La fermeture du détroit d’Ormuz fait s’envoler les prix de l’énergie. Qui paie ? Qui en profite ? Nous refusons que la guerre devienne une occasion de spéculation ; de l’agriculture à la plasturgie, des pans entiers de notre économie sont menacés, or rien ne garantit que les spéculateurs d’aujourd’hui seront les bienfaiteurs de demain.
La guerre économique est là, nous la subissons. Pour combien de temps ? Monsieur le Premier ministre, de nombreux pays européens ont déjà pris des mesures ; que comptez-vous faire concrètement ?
L’ordre international est en jeu : une ligne de fracture apparaît entre ceux qui défendent le droit international et ceux qui s’en affranchissent.
L’Europe a su défendre le droit dans d’autres contextes, mais sa parole apparaît hésitante. Le droit s’en trouve fragilisé. Or il n’est crédible que s’il est universel. Nous faisons un choix clair : celui du droit, de la justice, de la paix.
Ces principes doivent s’appliquer partout : à Gaza, en Cisjordanie, au Liban - qui a reçu plus de bombes en trois semaines que l’Iran...
Quel devenir pour le peuple ukrainien, alors que l’interdiction des importations de pétrole russe vient d’être retirée de l’agenda à Bruxelles ? Quel avenir pour Cécile Kohler et Jacques Paris, toujours assignés à l’ambassade de France, dont l’ambassadeur d’Iran estime cyniquement qu’il est possible qu’ils reviennent un jour en France ?
Membre permanent du Conseil de sécurité, seul pays de l’Union doté de l’arme nucléaire, la France porte une voix indépendante. Cela implique de parler clairement à nos alliés, de dire non quand le droit est bafoué, non à la logique de guerre. Des mesures concrètes doivent être prises : embargo sur les armes, sanctions, fin de la complaisance avec certains dirigeants.
C’est notre capacité collective à faire respecter le droit qui doit primer. Ce monde de conflit permanent, d’instabilité, nous ne l’accepterons jamais. Face à des bouleversements majeurs, nous n’avons ni le temps ni les moyens de renoncer au droit. C’est pourquoi nous défendons avec détermination le respect du droit international, la paix et la souveraineté des peuples, seul chemin de paix."
Replier
Retrouvez l'intervention de Marianne Margaté à propos de la situation à Cuba
En savoir plus
En savoir plus
Ce durcissement du blocus contrevient au droit international et à l'exercice le plus élémentaire des droits humains. L'économie cubaine est paralysée et la population s'approche d'une crise humanitaire majeure, subissant vingt heures de coupure d'électricité par jour, comme le soulignait, dès le 4 février, le secrétaire général de l'ONU.
Replier
Pour A. Basquin, "il faut se questionner sur l'interdiction de l'IA générative grand public"
En savoir plus
En savoir plus
Lors d'une table ronde autour de l'empreinte environnementale de l'intelligence artificielle, Alexandre Basquin a souligné que les géants de la Tech étaient engagés dans une course au gigantisme et que le coût environnemental de chaque requête à l'intelligence artificielle générative était énorme. Les consommations en eau, en électricité des data centers atteignent des sommets et leur construction à grande échelle fait progresser à toute vitesse l'artificialisation des sols. "Il faut se questionner sur la pertinence de cette technologie qui ne répond plus à un besoin mais en a créé un. 1300 scientifiques appellent au boycott de l'IA générative. Il faut se questionner sur son interdiction au grand public", est intervenu le sénateur.
Anne Bouverot, la co-présidente du Conseil de l'IA et du numérique a reconnu qu'il fallait se préoccuper de ce sujet plus rapidement que ce qui avait été fait pour les réseaux sociaux : "On a tardé à réguler", a-t-elle regretté, avant d'annoncer qu'un groupe de travail sur l'IA générative allait être lancé. "L'usage du grand public est un sujet."
Replier
Droits des femmes: une mobilisation record à Lille !
En savoir plus
En savoir plus
Jamais on n'avait vu autant de monde à Lille pour une manifestation en faveur des droits des femmes ! Dimanche 8 mars, Journée internationale pour les droits des femmes, des milliers de personnes se sont réunies place du Théâtre avant de défiler avec pancartes créatives, groupes de musique et détermination. Les inégalités au travail, de salaire, les violences intra-familiales ou dans la rue, les plafonds de verre qui se maintiennent, le droit à l'avortement de plus en plus menacé et les masculinistes toujours plus virulents... Les combats pour les droits de toutes les femmes sont aussi nombreux qu'essentiels et le sénateur Alexandre Basquin en a fait une de ses priorités.
Replier
Culture: "Les financeurs privés cherchent-ils à vous influencer?", demande A.Basquin
En savoir plus
En savoir plus
Ecoles, associations, structures culturelles... Les financements privés se font de plus en plus nombreux dans les budgets de structures publiques en manque de moyens.
Quel est leur rôle exactement ? Comment sont-ils contrôlés ? Quels sont les risques d'influence voire d'ingérence lorsqu'il y a une démarche idéologique derrière ?
Avec la commission d'enquête dont il est vice-président, Alexandre Basquin a commencé les auditions des acteurs des politiques publiques en lien avec l'Éducation nationale, la vie associative et la culture.
Replier
Retrouvez l'intervention de M Gréaume à propos des suppressions de poste dans l'éducation nationale
En savoir plus
En savoir plus
3 200 postes d’enseignants supprimés, dont 400 dans l’académie de Lille. On invoque la démographie pour justifier ces coupes, mais depuis 2017, près de 10 000 postes ont déjà été supprimés dans le second degré, y compris lorsque les effectifs augmentaient.
La logique est toujours la même : quand les élèves sont plus nombreux, on parle de rigueur budgétaire ; quand ils sont moins nombreux, on supprime des postes. Dans tous les cas, l’école perd.
Replier
Retrouvez l'intervention de M Gréaume à propos des suppressions de poste dans l'éducation nationale
En savoir plus
En savoir plus
3 200 postes d’enseignants supprimés, dont 400 dans l’académie de Lille. On invoque la démographie pour justifier ces coupes, mais depuis 2017, près de 10 000 postes ont déjà été supprimés dans le second degré, y compris lorsque les effectifs augmentaient.
La logique est toujours la même : quand les élèves sont plus nombreux, on parle de rigueur budgétaire ; quand ils sont moins nombreux, on supprime des postes. Dans tous les cas, l’école perd.
Replier