Cette rubrique fait référence à l’ensemble des interventions ayant trait au contexte international.

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Lors de l'audition en commission Transports et Développement durable de Xavier Piechaczyck pour la présidence de la RATP, Alexandre Basquin a rappelé que, pendant les JO, avec une augmentation des moyens, les services de la RATP s'étaient améliorés. "Ce n'est donc pas un problème de capacité mais de manque d'investissements en matière de fonctionnement", a-t-il souligné. Le sénateur a ensuite questionné Xavier Piechaczyck "Comment allez-vous améliorer les conditions de travail ? Comment allez-vous renforcer les moyens humains ?" Il a également interrogé le candidat sur sa façon de voir la RATP : un service public pour la population ou un opérateur dans un marché ouvert à la concurrence ?
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Dans ce contexte, Michelle Gréaume est intervenue pour défendre une autre vision de la politique du logement : une politique fondée sur la proximité, l’égalité territoriale et la responsabilité communale
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Suite à un rapport publié par la Défenseure des Droits, Alexandre Basquin a interpellé le Gouvernement, dans le cadre d'une question orale, sur l'urgence de remettre de l'humain dans la relation entre les services publics et les usagers. "Quand allez-vous entendre les voix de tous ceux qui se retrouvent privés de leurs droits à cause de la dématérialisation ?", a fustigé le sénateur. "Six usagers sur dix sont en difficulté à cause de l'absence de contacts humains." Et près d'un quart n'ont, au final, pas accès à leurs droits faute d'échanges avec un agent. C'est inacceptable, a martelé Alexandre Basquin. Le ministre lui a répondu en mettant en avant les activités des bus de France Service.
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Ingérences, prédation économique, remise en cause de la souveraineté des États : à travers le cas du Venezuela, Cécile Cukierman dénonce le retour brutal des rapports de force internationaux et interroge la responsabilité et la cohérence de la diplomatie française
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Lors du vote de la proposition de loi sur l'exposition excessive des enfants aux écrans et les méfaits des réseaux sociaux votée par le groupe CRCE-K et qui a été adoptée, Alexandre Basquin a fustigé la mécanique imposée par les géants de la Tech : "Le monde numérique est devenu un monstre numérique. Les ravages des réseaux sociaux ne cessent de se multiplier. (...) Notre attention est devenue une marchandise négociable dans le plus grand des mépris.", a-t-il expliqué. "Rappelons que derrière les réseaux sociaux et l'intelligence artificielle se trouvent une poignée de multimilliardaires dont le seul but est d'engranger plus de profits en exploitant nos données et en monétisant notre attention. (...) Il faut casser le narratif pernicieux des géants de la Tech." Le sénateur du Nord a rappelé qu'il n'utilisait aucun réseau social et n'en avait jamais utilisé. Un cas certainement unique dans l'Hémicycle.
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Au nom du groupe CRCE-K , Alexandre Basquin s'est exprimé en faveur de la proposition de loi sur la sécurisation des marchés publics numériques. Plus globalement, le sénateur du Nord a dénoncé, dans l'Hémicycle, l'exploitation de nos données par l'industrie du numérique : "Nos données sont constamment captées, pillées par des géants du numérique dont la valorisation boursière dépasse le PIB de certains États. (...) Il y a aussi la problématique des courtiers en données numériques. (...) Ainsi, la société Clearview AI a enregistré trois milliards de visages pillés sur les réseaux sociaux et des sites publics." Alexandre Basquin a, également, fustigé une "certaine forme d'hypocrisie gouvernementale". Le gouvernement ne cesse actuellement de remettre en question l'action des géants du numérique, a rapporté le parlementaire, tout en renouvelant la licence Microsoft de l'Éducation nationale ou en autorisant l'hébergement des données de santé de millions de Français par Microsoft. " Il faut être plus offensif, plus courageux, plus ferme et sortir de cette domination des géants du numérique. (...) Il en va de notre pacte social et républicain. "
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En commission, le sénateur Alexandre Basquin a regretté l'absence de programmation pluriannuelle pour les transports, ce qui permettrait de la visibilité et, surtout, de sécuriser les financements. "Est-ce que des discussions sont engagées avec Bercy ?", a-t-il demandé à Philippe Tabarot. Le ministre des Transports lui a répondu que la question était pertinente et qu'il souhaitait, lui aussi, qu'il y ait l'obligation d'une programmation pluriannuelle sur les transports dans la future loi-cadre, renouvelable tous les cinq ans.
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En commission, le sénateur Alexandre Basquin a regretté l'absence de programmation pluriannuelle pour les transports, ce qui permettrait de la visibilité et, surtout, de sécuriser les financements. "Est-ce que des discussions sont engagées avec Bercy ?", a-t-il demandé à Philippe Tabarot. Le ministre des Transports lui a répondu que la question était pertinente et qu'il souhaitait, lui aussi, qu'il y ait l'obligation d'une programmation pluriannuelle sur les transports dans la future loi-cadre, renouvelable tous les cinq ans.
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En défense de la proposition de loi du groupe CRCE-K qui vise à garantir la qualité des services de gestion des déchets, Alexandre Basquin a, tout d'abord, rappelé en séance publique qu'il y avait autant de façons de faire que de territoires. Avec un vrai paradoxe : "Plus on trie, plus on paye, ce qui peut créer de la frustration chez les usagers et les collectivités gestionnaires souffrent d'une augmentation constante de la TGAP." Une aubaine lucrative pour les sociétés privées comme Veolia ou Suez, a rappelé le sénateur. Qui a souligné que la tarification incitative ne prenait pas en compte les spécificités des familles nombreuses ou avec enfants en bas âge, des personnes âgées ou handicapées. "Elle ne prend pas non plus en compte les difficultés de celles et ceux qui ne peuvent pas se déplacer jusqu'aux points d'apport volontaire avec des effets de bord comme l'augmentation des dépôts sauvages", a dénoncé Alexandre Basquin. "Nous proposons donc de nouvelles modalités avec une massification des points d'apport volontaire et la mise en place d'une tarification sociale pour les collectivités qui le souhaitent. A charge à elles de mettre cette taxe en place ou non." Et le sénateur de citer l'exemple des tarifications différenciées pour les crèches ou les cantines qui fonctionnent bien." Alexandre Basquin a conclu : " Cette proposition de loi est largement soutenue par les maires ruraux de Dordogne, je ne vois pas ce qui pourrait freiner son adoption si ce n'est une posture."
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