À la tribune

1er mai : une nouvelle brèche dans les droits des salariés

Au printemps dernier, la question du travail le 1er mai a occupé le débat public. Après plusieurs mois de controverses et de mobilisation syndicales, le Sénat a adopté un texte qui autorisant les boulangeries et les fleuristes à faire travailler leurs salariés ce jour-là .
Avec les sénateurs et sénatrices du groupe CRCE-K, Michelle Gréaume a voté contre cette remise en cause du seul jour férié obligatoirement chômé de l’année fruit d’une conquête sociale.

Au printemps dernier, la question du travail le 1er mai a occupé le débat public. Après plusieurs mois de controverses et de mobilisation syndicales, le Sénat a adopté un texte qui autorisant les boulangeries et les fleuristes à faire travailler leurs salariés ce jour-là .
Avec les sénateurs et sénatrices du groupe CRCE-K, Michelle Gréaume a voté contre cette remise en cause du seul jour férié obligatoirement chômé de l’année fruit d’une conquête sociale.
Dans l’hémicycle, elle a notamment dénoncé les conséquences du travail de nuit, fréquent dans les boulangeries. Fatigue, troubles du sommeil, risques accrus pour la santé : les études sont connues et documentées.
Cette loi est aussi une mauvaise réponse aux difficultés de l’artisanat. Derrière les petits commerces mis en avant par le gouvernement, le texte concerne également des entreprises pouvant employer jusqu’à 250 salariés. De quoi renforcer la concurrence au détriment des artisans que l’on prétend défendre.
Le 1er mai n’est pas un jour comme les autres. C’est une journée de repos, de lutte et de solidarité. C’est pourquoi, Michelle Gréaume a refusé d’ouvrir une énième brèche dans les droits des salariés.

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